«transparence-médias» est une action de «Rettet Basel!», soutenue par
«Art+Politique».


Actualités

Übergabe 

Le Conseil National refuse le support à notre Pétition

La pétition de l’association «Art + Politique» / «Sauvez Bâle» demandant que l’identité des propriétaires des entreprises de médias soit obligatoirement publiée a été traitée par le Conseil national le 28.9.2012. Sur la base de la pétition, une minorité de la commission préparatoire avait proposé l’élaboration d’une intervention ou d’une initiative de commission. Le plénum n’a cependant pas suivi: 70 députées et députés ont accepté, 115 ont refusé et ainsi suivi la majorité de la commission, qui avait décidé de ne pas donner suite à la pétition.

Le conseiller national Christoph Blocher, qui, pendant un an et demi, a induit la population bâloise en erreur en lui cachant qui était propriétaire de la «Basler Zeitung», siège au sein de la commission préparatoire.

«Art + Politique» / «Sauvez Bâle» est d’avis que la démocratie a besoin d’instruments permettant l’accès et la mise en perspective d’une information indépendante des intérêts (cachés) des financiers.

Procès verbalPV de vote nominatifRapport de la Commission des institutions politiques du 17 août 2012

Pétition remise

Le lundi 6 février, une délegation des pétitionnaires a remis la Pétition – signée par 2435 personnes – aux Commisions des affaires juridiques des Chambres Fédéraux sur la Terrasse du Palais fédéral: les écrivains Klaus Merz, Pedro Lenz et Guy Krneta, ainsi que le réalisateur Mathias Knauer, l’homme de théâtre et musicien Adi Blum. et d'autres personnalités.

arrowCf. Photos et Communiqué de presse...

Pétition au Conseil Fédéral et au Parlement

Signé déjà par 2434 personnes
arrowsignez maintenant!


Motion de la CIP-N: Garantir les fonctions démocratiques des médias

La Commission des institutions politiques du Conseil national (CIP-N) considère que les médias ont de plus en plus de mal à exercer leurs fonctions démocratiques. Pour renverser la tendance, elle a déposé une motion afin de charger le Conseil fédéral d’élaborer un projet relatif à l’aide à la presse. Lire le communiqué de presse du 20 janvier 2012...

Bientôt une «Lex Weltwoche?

Six chefs de partis exigent que «la Weltwoche» fasse preuve de transparence et présente ses sources de financement, selon la SonntagsZeitung. Ils doutent en effet que son rédacteur en chef soit le seul propriétaire de l’hebdomadaire et craignent la présence de Christoph Blocher parmi ses financiers. L’initiative viendrait du conseiller national Otto Ineichen, en marge de discussions lors des travaux de commissions. Le journal cite les responsables du PS, du PDC, du PRD, du BDP, des Verts libéraux et des Verts.

La SonntagsZeitung évoque même la possibilité d’une loi sur les médias, une «Lex Weltwoche» qui viserait à créer une transparence totale dans le secteur et à montrer les financiers des différents médias. Le journal parle d’un soutien de la part de «certains chefs de partis». Sur l’étendue de la transparence et des nouvelles réglementations possibles, le journal parle de la liste des actionnaires, des créanciers, des donateurs et des annonceurs. (LeTemps)

Motion de Beat Jans

11.4209 – La Motion «Einfluss auf Medien als Interessenbindung offen legen» a été déposé par Beat Jans au Conseil national le 23.12.2011

Cosignataires (13) Aebischer Matthias, Chopard-Acklin Max, Fässler-Osterwalder Hildegard, Fehr Hans-Jürg, Fehr Jacqueline, Gross Andreas, Heim Bea, Lehmann Markus, Nordmann Roger, Reynard Mathias, Schenker Silvia, Vischer Daniel, Voruz Eric.

Ecouter RSR du 30 décembre (journal de 7h)...


Informations actuelles à propos de la «Basler Zeitung»
lire les pages www.rettet-basel.ch

Moritz Suter en conflit avec son financier…Christoph Blocher

L’argent avec lequel le fondateur de Crossair Moritz Suter est devenu le « propriétaire unique et éditeur» de la Basler Zeitung provient bien de Christophe Blocher, figure emblématique de l’Union démocratique du centre (UDC). Un pan du voile se lève alors que des divisions apparaissent entre les deux hommes. Lire LeMatin.ch...


Christoph Blocher financerait la Basler Zeitung

TSR / 08.12.2011 - 12:33
Malgré les apparences, Christoph Blocher semble bel et bien impliqué dans la Basler Zeitung, rachetée l’an dernier par Moritz Suter. Le Zurichois aurait réussi à mettre la main sur le journal bâlois au moyen d'un montage financier compliqué et d'hommes de paille.

"Christoph Blocher finance la Basler Zeitung en secret". Avec ce titre, le Tages-Anzeiger relance la polémique autour de l’irruption du leader UDC dans le giron du journal bâlois.

Pour rappel, le possible rachat l’an passé de la "BaZ" par Christoph Blocher, un Zurichois, avait provoqué une levée de boucliers. Le Bâlois Moritz Suter, fondateur de Crossair, avait alors débarqué en sauveur et racheté la totalité des actions du journal pour un million de francs, détenues jusque-là à 75% par Tito Tettamanti et à 25% par Martin Wagner.

Prêt de 70 millions

Selon l'enquête du Tages-Anzeiger, Moritz Suter et Christoph Blocher auraient passé un accord secret reposant sur deux points. D’une part, Moritz Suter pourrait en tout temps céder ses parts au second. De même, Christoph Blocher pourrait réclamer, dans un délai de six mois à compter de septembre dernier, le paquet d’actions du Bâlois.

L’autre part de l’accord secret concerne un prêt de 70 millions de francs en faveur de la Basler Zeitung, dont la situation financière est difficile. Ce prêt aurait été octroyé par Christoph Blocher en personne, mais celui-ci, pour ne pas apparaître, aurait utilisé un homme de paille en la personne de...Marcel Ospel, l’ancien président d’UBS. C'est lui qui aurait signé le prêt auprès des banques.

Les tractations liées à l'octroi de ce prêt auraient toutefois provoqué des tensions entre Moritz Suter et Christoph Blocher et conduit ce dernier à exercer son droit sur les actions. Moritz Suter devrait donc se retirer prochainement. Mais pour l’heure, Christoph Blocher semble vouloir continuer à dissimuler son implication dans le journal en utilisant des hommes de paille, constate le Tages-Anzeiger. ps

arrowLire la page sur le site www.rettet-basel.ch...


Notre Plainte contre «Basler Zeitung Medien» admise

arrowPlainte au Conseil suisse de la presse
[Résumé du Conseil de la presse]

Le Conseil de la presse exige la transparence quant à l'état de la propriété

Des doutes sérieux et fondés existant quant à la question de savoir si l'éditeur Moritz Suter décide seul de l'orientation de la «Basler Zeitung», le Conseil de la presse exige des «Basler Zeitung Medien» qu'ils établissent la transparence envers la rédaction et le public sur l'état réel de la possession économique de l'entreprise. Suter est-il vraiment seul propriétaire? Ou alors, qui détient-il vraiment le pouvoir en arrière-plan? Le Conseil de la presse approuve dès lors une série de plaintes contre «Basler Zeitung Medien».

Au printemps 2011, diverses organisations se plaignent auprès du Conseil de la presse de l'incertitude régnant quant à la possession effective de la «Basler Zeitung» par l'entrepreneur bâlois Moritz Suter, qui aurait repris le groupe en novembre 2010 soi-disant à 100%. Les informations lacunaires de l'entreprise contreviennent au Code des journalistes qui exige que la transparence soit faite à l'intention de la rédaction et du public,quant à l'état de la propriété. Les «Basler Zeitung Medien» estiment quant à eux avoir satisfait depuis longtemps à ce postulat de la transparence. A fin novembre 2010 déjà, l'entreprise avait fait savoir que Suter était propriétaire unique et éditeur de la «Basler Zeitung».

Le Conseil de la presse donne raison aux plaignants. En principe, il suffit certes de connaître la structure des participations pour évaluer qui est dominant dans une société par actions. Mais lorsque des indices importants font penser que la propriété juridique ne recouvre pas nécessairement les données économiques réelles, la communication de l'état de la propriété juridique ne suffit pas. En se fondant sur les recherches journalistiques présentées par les plaignants, il n'est pas clair si la «Basler Zeitung» appartient vraiment à Moritz Suter du point de vue économique ou si elle appartient à un ou plusieurs tiers inconnus. Le Conseil de la presse exhorte dès lors la «Basler Zeitung» à déclarer sans ambigüité si des personnes ou institutions tierces ont financé l'acquisition de la «Basler Zeitung», qui elles sont, et quels droits (de codécision) elles ont obtenus en contrepartie. L'exigence de la transparence sur les participations directes et indirectes aux entreprises médiatiques est compatible avec les libertés médiatique et économique, selon le Conseil de la presse. Les médias, dont la tâche est de faire la transparence sur les acteurs de la vie sociale et sur des processus économiques importants, ne peuvent pas s'appliquer à eux-mêmes des exigences de transparence différentes que celles en vigueur pour d'autres acteurs sociaux importants.

[Source: www.presserat.ch/29770.htm]

Lire les pages en allemand...

 

 

 

 




© 2011 www.medientransparenz.ch  |  Impressum  |  haut de page